<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss'><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759</id><updated>2009-12-01T18:45:40.607+01:00</updated><title type='text'>Le vocabulaire du vin</title><subtitle type='html'>Guide du vin Dussert-Gerber</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>31</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-1816477180307591090</id><published>2009-11-10T07:48:00.002+01:00</published><updated>2009-11-10T07:49:47.023+01:00</updated><title type='text'>Méthode Champenoise, un article Dussert-Gerber dans L'Encyclopédie Larousse</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.vinsdusiecle.com/photos/champagnephilippedumont.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 165px; height: 399px;" src="http://www.vinsdusiecle.com/photos/champagnephilippedumont.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La méthode de la prise de mousse est rattachée généralement au nom de dom Pérignon, génie gustatif du XVIIIe siècle, qui réalisa les premiers vins “tumultueux”, emprisonnés dans les bouteilles épaisses, aptes à résister à des pressions de quelque 6 kg. Que ce soit lui qui l’ait inventé ou non, elle consiste à additionner au vin tranquille obtenu après de subtils coupages et assemblages une liqueur de tirage dont la dose de sucre est défine selon le type de produit que l’on désire, et d’un levain de levures sélectionnées. Le vin est immédiatement embouteillé et mis en cave à une température de 10 à 12°...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir la suite : &lt;a href="http://www.larousse.fr/encyclopedie/#contribution/11010684/150/M%C3%A9thode-champenoise"&gt;Encyclopédie Larousse - Méthode champenoise&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-1816477180307591090?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/1816477180307591090'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/1816477180307591090'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2009/11/methode-champenoise-un-article-dussert.html' title='Méthode Champenoise, un article Dussert-Gerber dans L&apos;Encyclopédie Larousse'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-6775236785854203761</id><published>2009-09-16T21:37:00.001+02:00</published><updated>2009-09-16T21:40:01.391+02:00</updated><title type='text'>La race de l'Armagnac</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.millesimes.fr/photos/651.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 225px;" src="http://www.millesimes.fr/photos/651.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La question des millésimes en Armagnac est une affaire plus simple qu’il n’y paraît.&lt;br /&gt;&lt;p&gt;La récolte de chaque année est bien spécifique et comparable en qualité aux vins de Bordeaux blancs secs, à ceci près : il faut des vins de 8° à 10° pour élaborer un bon Armagnac, un faible degré donnant une meilleure eau-de-vie. Les vins de Gascogne sont ainsi distillés sur leurs lies, comme en Charente, le plus tôt possible après leurs fermentations, dans des alambics dits armagnaçais (traditionnellement), à coulée continue, aboutissant à une eau-de-vie de 55° à 66°. Seulement, au cours du vieillissement, les différences entre les divers millésimes s’estompent et après quelque 10 ou 15 ans de fûts, il n’existe plus de véritable originalité pour chacun des millésimes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plus l’Armagnac vieillit, plus il ressemble à un autre Armagnac d’une autre année issu du même domaine. C’est pourquoi il peut sembler grotesque de publier des cartes de millésimes pour les Armagnacs de plus de 15 ans de vieillissement. Plus que le millésime, le terroir a son importance, et les Gascons s’accordent à reconnaître que la meilleure eau-de-vie provient de la région landaise du grand Bas Armagnac, un territoire de 25 km de long, situé dans la partie la plus à l’ouest de la région, autour des villes de Labastide d’Armagnac, Le Frêche, Lannemaignan, Arthez d’Armagnac, Montguillem, Bourdalat, Hontanx, et Le Houga.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plus à l’est, ce sol fait de sables fauves et d’argiles où la vigne donne les meilleurs résultats disparaît. Il existe une grande différence en fonction des cépages, le Saint-Emilion (Ugni blanc) étant plus fin, le Baco plus rond, plus dur, plus “physique”.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La distillation apporte elle aussi des différences car il est permis de distiller dans des alambics à repasse de type charentais (comme le Cognac), ce qui donne des eaux-de-vie plus souples, commercialisables bien entendu plus rapidement, ou bien dans des alambics armagnaçais à coulée continue à 55°.&lt;br /&gt;Bien que l’eau-de-vie soit, dans ce cas, plus longue à vieillir, elle y gagne en caractère.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Enfin, il y a le vieillissement, avec pour critères la qualité du bois des pièces et l’atmosphère du chai. La majorité des professionnels s’entendent pour dire que le meilleur bois pour vieillir un Armagnac est le bois de chêne pédonculé des forêts environnantes (Monzin), séché 6 ou 7 ans, bien fendu, bien échaudé, pas trop tannique et pouvant conserver une eau-de-vie plus de dix ans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le vieillissement s’effectue dans des pièces de 400 litres entreposées dans des chais différents. Dans les chais humides exposés au nord, sous la maison, l’eau-de-vie perd beaucoup de degré et vieillit vite. En 10 ans, elle en ferait 20 si on ne la montait pas ensuite dans un chai sec, où elle diminue davantage de volume et vieillit plus doucement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec tout cela, les Gascons auraient bien tort de ne pas sauvegarder ce privilège qu’ils sont les seuls en France à s’être octroyé : celui du millésime, c’est un “plus” dans le cas d’une excellente eau-de-vie provenant des meilleurs terroirs de grand Bas Armagnac, bien distillée et surtout bien vieillie. Encore faudrait-il mentionner sur chaque bouteille millésimée la date de l’embouteillage, car l’Armagnac, comme tous les alcools, ne vieillit plus en bouteille (pour mémoire, et pour exemple, n’oubliez pas qu’un Armagnac de 1945 embouteillé en 1950 n’a en fait que 5 ans de vieillissement, malgré son âge quasi canonique…). J’ai eu la chance de savourer plusieurs très vieilles bouteilles, dont un bon nombre avec les Darroze, et notamment des millésimées 1848 (vous lisez bien), 1878, 1900, 1959, 1966 (les deux vraiment splendides) ou 1970.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Enfin, il faut savoir qu’il n’y a pas vraiment de différences entre les vieux millésimes qui résulteraient de la qualité intrinsèque de la vendange. Ces différences sont dues à la qualité de l’eau-de-vie après distillation, donc à son origine, son mode de distillation, sans oublier la qualité du vieillissement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour le plaisir :&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;H.DARTIGALONGUE et Fils &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;   &lt;span class="texte"&gt;       Françoise Dartigalongue&lt;br /&gt;              32110 Nogaro&lt;br /&gt;               Téléphone :05 62 09 03 01  &lt;br /&gt;Télécopie : 05 62 09 01 78     &lt;br /&gt;Email : &lt;a href="mailto:contact@dartigalongue.com"&gt;contact@dartigalongue.com&lt;/a&gt;    &lt;br /&gt;Site : &lt;a href="http://www.vinsdusiecle.m/dartigalongue" target="_blank"&gt;www.vinsdusiecle.m/dartigalongue&lt;/a&gt;    &lt;br /&gt;Site : &lt;a href="http://www.dartigalongue.com/" target="_blank"&gt;www.dartigalongue.com&lt;/a&gt;   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cette propriétaire sympathique peut être fière de ce très beau Bas-Armagnac de 25 ans, assemblage de plusieurs Armagnac dont le plus jeune a au minimum 25 ans (70% de 1974 et 30% de 1976), racé, avec ces connotations de figue sèche et de cacao, légèrement fumées, d’une grande onctuosité en bouche, très parfumé (noix, pruneau), d’une longue finale. Remarquable Bas-Armagnac 59, d’une très grande complexité en finale, à la fois sec et suave, très persistant au palais. Le millésime 34 (vous lisez bien) mérite à lui seul une commande.&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-6775236785854203761?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/6775236785854203761'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/6775236785854203761'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2009/09/la-race-de-larmagnac.html' title='La race de l&apos;Armagnac'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-8140758206523297540</id><published>2009-06-23T09:50:00.000+02:00</published><updated>2009-06-23T09:52:46.392+02:00</updated><title type='text'>La Vigne</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.epal.fr/mediatheque/iconotheque/images/numeriques/6F1001_vigne_raisin.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 600px; height: 800px;" src="http://www.epal.fr/mediatheque/iconotheque/images/numeriques/6F1001_vigne_raisin.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La vigne vit. C’est l’une des plantes les plus diversifiées qui soient, et certainement celle qui a fait le plus rêver les hommes depuis l’Antiquité, tous peuples confondus. C’est le “nerf” de la terre, le végétal qui s’accorde le mieux à l’homme en créant grâce à lui un aliment exceptionnel, le vin. La vigne a besoin d’équilibre et d’être en bonne santé, et prospère entre les 28e et 50e degrés de latitude, sous un climat tempéré de préférence (un cep gèle à -15° C), dans les deux hémisphères. Son lieu de prédilection est toujours le coteau, qui permet toutes les nuances de l’ensoleillement: il suffit de se promener en Bourgogne ou à Saint-Émilion pour comprendre l’influence de l’exposition des vignes, et la différence qualitative entre les vignobles de côtes (ou mi-côtes) et ceux de la plaine. Sa hauteur ou sa taille font la différence entre les grands vins et les autres. La vigne (voir aussi chapitre Les sols) a besoin de souffrir pour s’exprimer pleinement, même si elle s’habitue à la plupart des terrains, sur la plupart des continents. On la trouve en bordure de mer (France, Italie, Afrique du Sud, Californie, Grèce, Afrique du Nord, Australie, Chili…), comme en régions continentales (France, Espagne, Bulgarie, Hongrie, Suisse, Allemagne, Autriche, Chine, Russie…), où ce sont surtout les fleuves, les lacs et les rivières qui jouent un rôle prépondérant. Elle a aussi besoin d’une humidité régulière, mais pas de beaucoup d’eau. C’est la raison pour laquelle elle va puiser son eau au plus profond, et que certains pays s’emploient à utiliser l’irrigation. Pourtant, trop d’eau, dans des terrains trop riches, ne donneront que des bons raisins, pas mieux. C’est l’un des problèmes de la Californie. On sait que la vigne appartient au genre Vitis, et que c’est la famille de Vitis vinifera qui produit les meilleurs vins. Bien entendu, chaque cépage doit être adapté à un sol et à un microclimat particulier (voir chapitre Les Cépages), en tenant compte aussi bien de sa précocité que du style de vins que l’on veut faire. Dans les faits, il faut donc s’occuper de la vigne, qui a besoin d’être parfaitement tenue pour produire un raisin de qualité. Son palissage, son espacement entre les rangs, son nombre de pieds à l’hectare (qui peut aller de 2 000 à 10 000 pieds/ha !) sa taille courte ou haute, son effeuillage, son éclaircissage, les labours pour aérer la terre et favoriser les rétentions d’eau, la fumure, les protections contre le gel et la grêle, les traitements contre ses parasites… tout concourt à la chouchouter et à maîtriser les rendements si l’on veut faire du bon vin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-8140758206523297540?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/8140758206523297540'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/8140758206523297540'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2009/06/la-vigne.html' title='La Vigne'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-4792977220098705633</id><published>2009-06-07T20:07:00.000+02:00</published><updated>2009-06-07T20:09:30.211+02:00</updated><title type='text'>L'élaboration des vins rosés</title><content type='html'>Si l’on trouve encore (hélas !) des vins rosés fabriqués en mélangeant du rouge et du blanc, un vrai rosé est tout simplement un vin rouge auquel on n’a pas laissé le temps de prendre sa couleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les rosés de pressurage&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ils sont issus d’une vinification en blanc de raisins noirs, foulés, égouttés et pressurés. Le pressurage est incorporé au vin de goutte pour lui donner de la couleur. Leur élaboration s’apparente plus à celle des vins blancs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les rosés de saignée&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les meilleurs, à mon sens, en tout cas ceux qui ont le plus de saveur et de finesse. Ce sont des vins issus d’une séparation du moût d’une vendange de vin rouge, égrappée (ou non) et foulée, après seulement quelques heures de macération. La cuve est alors “saignée”, c’est-à-dire qu’on en écoule une partie, le reste poursuivant sa vinification en rouge. Le jus écoulé poursuivra sa fermentation hors du contact des peaux, pour ne pas prendre de couleur, et fera sa fermentation malolactique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-4792977220098705633?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/4792977220098705633'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/4792977220098705633'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2009/06/lelaboration-des-vins-roses.html' title='L&apos;élaboration des vins rosés'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-4227426161895344608</id><published>2009-04-12T20:01:00.001+02:00</published><updated>2009-04-19T10:35:01.141+02:00</updated><title type='text'>Décantation</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://tbn3.google.com/images?q=tbn:eoSr1wkLnydGfM:http://www.saveursdumonde.net/media/upload/content/149.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 118px; height: 82px;" src="http://tbn3.google.com/images?q=tbn:eoSr1wkLnydGfM:http://www.saveursdumonde.net/media/upload/content/149.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Trop souvent utilisé à tort et à travers, le décantage consiste à transvaser le vin de sa bouteille en carafe, afin de le séparer de ses dépôts de tanin et de l’aérer। Il n’est réellement nécessaire que pour les vins qui présentent un défaut ou pour les très vieux millésimes (vingt ans et plus), voire pour aérer les vins très jeunes, et il doit se faire quelques heures avant de le déguster.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.larousse.fr/encyclopedie/#contribution/11010689/150/Craie."&gt;Voir les articles de Patrick Dussert-Gerber dans l'Encyclopédie Larousse&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;!-- BEGIN PARTNER PROGRAM - DO NOT CHANGE THE PARAMETERS OF THE HYPERLINK --&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://clic.reussissonsensemble.fr/click.asp?ref=476207&amp;site=4336&amp;type=b1&amp;bnb=1" target="_blank"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://banniere.reussissonsensemble.fr/view.asp?ref=476207&amp;site=4336&amp;b=1" border="0" alt="La Cantinière" width="468" height="60" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;!-- END PARTNER PROGRAM --&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-4227426161895344608?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/4227426161895344608'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/4227426161895344608'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2009/04/decantation.html' title='Décantation'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-8815379651790917937</id><published>2009-03-25T08:26:00.000+01:00</published><updated>2009-03-25T08:28:49.721+01:00</updated><title type='text'>Encyclopédie Larousse : La craie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://tbn0.google.com/images?q=tbn:gmNojqM60KCYdM:http://cave.maisons-champagne.com/crayere/images/craie.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 111px; height: 106px;" src="http://tbn0.google.com/images?q=tbn:gmNojqM60KCYdM:http://cave.maisons-champagne.com/crayere/images/craie.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La craie est une roche alcaline poreuse qui favorise la production de raisin au taux d’acidité particulièrement élevé, et convient donc tout naturellement pour les cépages blancs। On en trouve en France (les meilleurs sols de Champagne, notamment, particulièrement adaptée au cépage Chardonnay) et au sud de l’Espagne (Moscatel).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.larousse.fr/encyclopedie/#contribution/11010689/150/Craie."&gt;Voir les articles de Patrick Dussert-Gerber dans l'Encyclopédie Larousse&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-8815379651790917937?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/8815379651790917937'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/8815379651790917937'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2009/03/encyclopedie-larousse-la-craie.html' title='Encyclopédie Larousse : La craie'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-3874286578574769333</id><published>2009-02-05T08:36:00.000+01:00</published><updated>2009-02-05T08:37:27.484+01:00</updated><title type='text'>Encyclopédie Larousse - Méthode champenoise</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.millesimes.fr/photos/647.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 263px;" src="http://www.millesimes.fr/photos/647.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt; La méthode de la prise de mousse est rattachée généralement au nom de dom Pérignon, génie gustatif du XVIIIe siècle, qui réalisa les premiers vins “tumultueux”, emprisonnés dans les bouteilles épaisses, aptes à résister à des pressions de quelque 6 kg. Que ce soit lui qui l’ait inventé ou non, elle consiste à additionner au vin tranquille obtenu après de subtils coupages et assemblages une liqueur de tirage dont la dose de sucre est défine selon le type de produit que l’on désire, et d’un levain de levures sélectionnées. Le vin est immédiatement embouteillé et mis en cave à une température de 10 à 12°...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir la suite : &lt;a href="http://www.larousse.fr/encyclopedie/#contribution/11010684/150/M%C3%A9thode-champenoise"&gt;Encyclopédie Larousse - Méthode champenoise&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-3874286578574769333?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/3874286578574769333'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/3874286578574769333'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2009/02/encyclopedie-larousse-methode.html' title='Encyclopédie Larousse - Méthode champenoise'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-984982629809322250</id><published>2009-01-22T07:47:00.000+01:00</published><updated>2009-01-22T07:49:27.809+01:00</updated><title type='text'>Le Calvados</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.aftouch-cuisine.com/images/produits/Calvados1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 338px; height: 225px;" src="http://www.aftouch-cuisine.com/images/produits/Calvados1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Aussi étonnant que cela puisse paraître, le Calvados, ce pur normand, porte un nom espagnol. En effet, à la suite du naufrage sur la côte normande en 1583 d’un navire de l’Invincible Armada, El Calvador, le lieu-dit fut appelé Calvados. Un nom qui s’étendit au département, baptisé ainsi par la Constituante. L’eau-de-vie de cidre ne prit ce nom qu’au début du XIXe siècle.&lt;p&gt;Je vous rappelle que les Gaulois des régions de l’Ouest faisaient déjà fermenter les pommes sauvages et en tiraient une boisson qu’ils distillaient tout à fait sommairement. L’appellation du calvados en tant que tel n’apparaît qu’au milieu du XVIe siècle avec Gilles Gouverville, considéré comme l’un des premiers agronomes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le verger total comprend environ 15 000 000 arbres d’une rentabilité moyenne de 15 ans. La récolte des pommes s’effectue sur trois mois, et le cidre doit présenter un certain nombre de qualités indispensables à la distillation. Il doit titrer au moins 40°, avec une acidité volatile inférieure à 2,5° pour 1 000, n’avoir fait l’objet d’aucun sucrage et présenter le caractère d’une boisson propre à la consommation de bouche.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le chapitre des appellations et qualités suscite toujours un certain nombre de controverses. Il reste cependant indispensable pour le choix et la satisfaction du consommateur. En ce qui concerne la réglementation, la Loi de janvier 1941 définit géographiquement les appellations et différents procédés d’élaboration qui s’y rattachent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La première appellation est l’appellation Pays d’Auge contrôlée. Elle correspond strictement à la région du pays d’Auge. La récolte des pommes doit donc s’y effectuer en totalité. De plus, l’élaboration du Calvados doit impérativement passer par une distillation à double repasse. C’est-à-dire une première chauffe du cidre d’ou l’on extrait la petite eau, alcool léger titrant 25°, puis la repasse, deuxième chauffe, c’est-à-dire la distillation de la petite eau.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La deuxième appellation est l’appellation Calvados réglementée et s’applique à dix terroirs également délimités। Ainsi le Calvados du Cotentin, du Mortainais, du Calvados, de l’Avranchin, du Donfrontais de la vallée de l’Orne, du pays de Merlerant, du Pays de Risle, du Perche, du Pays de Bray. Je pense qu’il reste très difficile d’établir une hiérarchie au sein de ces dix appellations réglementées. Elles n’ont pas souvent la qualité de l’appellation Pays d’Auge contrôlée (le prix est également en rapport).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.larousse.fr/encyclopedie/#contribution/11009812/150/Calvados"&gt;Voir la suite&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-984982629809322250?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/984982629809322250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/984982629809322250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2009/01/le-calvados.html' title='Le Calvados'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-7657361822516200936</id><published>2008-11-25T17:50:00.000+01:00</published><updated>2008-11-25T17:51:50.555+01:00</updated><title type='text'>Vinho Verde</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.vinforum.no/public/articles/uploads/vinho_verde.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 431px; height: 284px;" src="http://www.vinforum.no/public/articles/uploads/vinho_verde.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;"Le Portugal produit, dans la région comprise entre le Minho et le Douro, au nord du pays, les Vinhos Verdes (vins verts). Des vins en réalité extrêmement typés, et je ne vois pas avec quels autres types de vins on pourrait les comparer réellement (et sérieusement). On ne connaît pas la raison pour laquelle ce nom leur est donné depuis des siècles. Certains disent que ce nom est lié au cadre géographique dans lequel il est produit, car le paysage de cette région est toujours verdoyant et frais, avec un climat pluvieux en hiver, et des températures assez douces en été. Son relief est assez accidenté, avec un sol presque totalement granitique. D’autres disent (peut-être avec plus de raison) que ce nom provient simplement de sa fraîcheur. Le Vinho Verde est donc un vin jeune, à boire jeune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’agit de vins de table, rouges ou blancs, connus depuis l’époque romaine, pauvres en alcool (entre 8 et 11°), mais riches d’acidité fixe. Ils ne se conservent guère et doivent être consommés frais. Une chose est sûre : la raison de cette appellation n’est pas uniquement due à l’insuffisance de maturation du raisin."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir : &lt;a href="http://www.larousse.fr/encyclopedie/#contribution/11010692/150/Vinho-Verde"&gt;Encyclopédie Larousse - Vinho Verde&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-7657361822516200936?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/7657361822516200936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/7657361822516200936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2008/11/encyclopdie-larousse-vinho-verde.html' title='Vinho Verde'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-292666710524266780</id><published>2008-11-19T19:04:00.000+01:00</published><updated>2008-11-19T19:06:06.261+01:00</updated><title type='text'>Néméa</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.terre2crete.com/boutique/images_produits/NEMEA_1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 319px; height: 425px;" src="http://www.terre2crete.com/boutique/images_produits/NEMEA_1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Péloponnèse. Réputée pour avoir été le théâtre du premier travail d’Hercule, qui étouffa le féroce Lion de Némée et endossa sa dépouille, Némée, au sud de Corinthe, l’est également pour ses vins rouges secs et corsés, d’une couleur rouge profonde, épicés et puissants, que je préfère un peu rafraîchis. Ce “sang d’Hercule”  mérite bien son nom, très marqué par son cépage Agiorgitiko (le cépage de Saint-Georges), planté sur un vignoble qui s’étend de 250 à 800 mètres d’altitude dans une vallée et sur des coteaux paisibles limités à l’ouest par le mont Kilini.Voir : &lt;a href="http://www.larousse.fr/encyclopedie/#contribution/11010441/150/N%C3%A9m%C3%A9a"&gt;Encyclopédie Larousse - Néméa&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.terre2crete.com/boutique/images_produits/NEMEA_1.jpg&amp;amp;imgrefurl=http://www.terre2crete.com/boutique/fiche_produit.cfm%3Ftype%3D14%26ref%3DAR00029%26code_lg%3Dlg_fr%26pag%3D1%26num%3D&amp;amp;usg=__uA1XDf-4TsoLpYo3ZRgsOcNbq9M=&amp;amp;h=425&amp;amp;w=319&amp;amp;sz=197&amp;amp;hl=fr&amp;amp;start=2&amp;amp;tbnid=lCJP6p6WtubyuM:&amp;amp;tbnh=126&amp;amp;tbnw=95&amp;amp;prev=/images%3Fq%3Dn%25C3%25A9m%25C3%25A9a%26gbv%3D2%26hl%3Dfr"&gt;&lt;span&gt;Voir&lt;/span&gt; aussi&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-292666710524266780?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/292666710524266780'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/292666710524266780'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2008/11/encyclopdie-larousse-nma.html' title='Néméa'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-6806065007895754840</id><published>2008-11-06T10:15:00.000+01:00</published><updated>2008-11-06T10:16:26.185+01:00</updated><title type='text'>Encyclopédie Larousse - Méthode champenoise</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.vinsdusiecle.com/photos/champagnelaurent-gabriel.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 149px; height: 234px;" src="http://www.vinsdusiecle.com/photos/champagnelaurent-gabriel.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;"La méthode de la prise de mousse est rattachée généralement au nom de dom Pérignon, génie gustatif du XVIIIe siècle, qui réalisa les premiers vins “tumultueux”, emprisonnés dans les bouteilles épaisses, aptes à résister à des pressions de quelque 6 kg. Que ce soit lui qui l’ait inventé ou non, elle consiste à additionner au vin tranquille obtenu après de subtils coupages et assemblages une liqueur de tirage dont la dose de sucre est défine selon le type de produit que l’on désire, et d’un levain de levures sélectionnées. Le vin est immédiatement embouteillé et mis en cave à une température de 10 à 12°."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir : &lt;a href="http://www.larousse.fr/encyclopedie/#contribution/11010684/150/M%C3%A9thode-champenoise"&gt;Encyclopédie Larousse - Méthode champenoise&lt;/a&gt;:&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-6806065007895754840?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/6806065007895754840'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/6806065007895754840'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2008/11/encyclopdie-larousse-mthode-champenoise.html' title='Encyclopédie Larousse - Méthode champenoise'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-1697435100415867799</id><published>2008-10-20T12:15:00.000+02:00</published><updated>2008-10-20T12:17:30.599+02:00</updated><title type='text'>Encyclopédie Larousse - Bouteille</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://tbn0.google.com/images?q=tbn:VpqOsXNuC82hmM:http://farm3.static.flickr.com/2057/1632948527_81d03d845e.jpg%3Fv%3D0"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://tbn0.google.com/images?q=tbn:VpqOsXNuC82hmM:http://farm3.static.flickr.com/2057/1632948527_81d03d845e.jpg%3Fv%3D0" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La légende, d’après Pline, raconte que le verre fut découvert par hasard sur une plage de Phénicie par des marchands de nitre qui y faisaient cuire leur repas. Vers 1500 avant notre ère, l’Egypte connaissait le verre.&lt;p&gt;Pour mémoire, le verre est essentiellement composé de silice (72%), apportée par le sable, de soude, apportée par le carbonate de soude, et de chaux à quantité égale, qui est apportée par un calcaire. Les verriers de l’époque copiaient les formes céramiques et d’orfèvrerie pour réaliser des petits récipients réservés aux parfums. Les archéologues sont aujourd’hui d’accord pour affirmer que le verre creux ou plus exactement l’invention de la canne à souffler est apparue sur les bords de la Méditerranée au début de notre ère. Dès lors, la bouteille était créée et l’évolution des formes a été très rapide. Voir :&lt;a href="http://www.larousse.fr/encyclopedie/#contribution/11009822/150/Bouteille"&gt; Encyclopédie Larousse - Bouteille&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-1697435100415867799?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/1697435100415867799'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/1697435100415867799'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2008/10/encyclopdie-larousse-bouteille.html' title='Encyclopédie Larousse - Bouteille'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-1805567706318379739</id><published>2008-09-26T16:48:00.000+02:00</published><updated>2008-09-26T16:52:44.939+02:00</updated><title type='text'>Encyclopédie Larousse - Whisky</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.gearcrave.com/wp-content/uploads/2007/12/whisky.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.gearcrave.com/wp-content/uploads/2007/12/whisky.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt; "C’est en Écosse, invité un jour par le charmant David Bremner (Glenfiddich) que je m’étais (très rapidement) initié au golf. Une bonne occasion de s’oxygéner après la tournée des pubs que vous ne manquerez sûrement pas de suivre. Un grand malt peut procurer des sensations extraordinaires, et se savoure délicatement, à l’apéritif ou en digestif (essayez). Ne le confondez pas avec le simple Whisky : pas de glace, juste un peu d’eau fraîche si vous y tenez. Il faut donc distinguer les deux familles de scotch whiskies : celui qui est à base d’orge maltée (germée et séchée), et le whisky de grain à base d’orge, d’orge maltée et de maïs. Les procédés de distillation sont également différents, d’un côté l’alambic à feu nu (Pot Still), de l’autre l’alambic breveté en 1830 par Aeneas Coffey et appelé pour cette raison Paten Still ou Coffey Still." Voir : &lt;a href="http://www.larousse.fr/encyclopedie/#contribution/11009814/150/Whisky"&gt;Encyclopédie Larousse - Whisky&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-1805567706318379739?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/1805567706318379739'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/1805567706318379739'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2008/09/encyclopdie-larousse-whisky.html' title='Encyclopédie Larousse - Whisky'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-4030771241068514963</id><published>2008-09-14T08:03:00.000+02:00</published><updated>2008-09-18T19:41:53.790+02:00</updated><title type='text'>Rhum</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://musee-du-rhum.fr/logo_acceuil.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://musee-du-rhum.fr/logo_acceuil.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt; "Le rhum de sucrerie, blanc ou vieux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà un produit bien méconnu, historiquement et qualitativement, dont l'origine géographique provient des Caraïbes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand l’équipage mettait pied à terre, c’était de fabuleuses virées dans les tavernes des îles, dont la plus fameuse et la plus mal famée était celle de l’Ile de la Tortue. Des bordées qui ne se concevaient pas sans une forte consommation de tafia, ou de rhum si vous préférez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les marins avaient adopté cette expression des indigènes (Tafia) pour désigner cette eau-de-vie fameuse tirée du jus de canne, pour le moins enivrante à l'époque. Il est vrai que, plus d’une fois, ceux qui avaient abusé du produit avaient bien du mal à se relever. On les portait pour regagner leurs navires. C’est d’ailleurs pour cela qu’un capitaine avisé ne laissait jamais plus de la moitié de son équipage descendre à terre : il fallait conserver des hommes valides pour ramener les autres, les arracher aux bras de Morphée ou à ceux des filles des tavernes qui leur avaient fait gaspiller des mois de soldes en une nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces vertus prodigieuses (sic) du Tafia, un dominicain, le Révérend Père Labat, les avaient déjà notées sur son carnet de route". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir : &lt;a href="http://www.larousse.fr/encyclopedie/#contribution/11009813/150/Rhum"&gt;Encyclopédie Larousse - Rhum&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://musee-du-rhum.fr/accueil.html"&gt;Voir aussi le Musée du Rhum &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.guidedesvins.com/acheter.php"&gt;&lt;img src="http://www.millesimes.fr/images/pub-millesimes.jpg" alt="Millesimes" width="455" height="313" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=dussertgerber-21&amp;o=8&amp;p=26&amp;l=ur1&amp;category=anniversaire&amp;banner=1YCNPAVZPMD703XD5J82&amp;f=ifr" width="468" height="60" scrolling="no" border="0" marginwidth="0" style="border:none;" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-4030771241068514963?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/4030771241068514963'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/4030771241068514963'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2008/09/encyclopdie-larousse-rhum.html' title='Rhum'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-4613299667749615075</id><published>2008-09-06T18:02:00.000+02:00</published><updated>2008-09-06T18:07:52.509+02:00</updated><title type='text'>Méthode champenoise</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://millesimes.fr/photos/155.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://millesimes.fr/photos/155.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.larousse.fr/encyclopedie/#contribution/11010684/150/M%C3%A9thode-champenoise"&gt;Encyclopédie Larousse - Méthode champenoise&lt;/a&gt;: "La méthode de la prise de mousse est rattachée généralement au nom de dom Pérignon, génie gustatif du XVIIIe siècle, qui réalisa les premiers vins “tumultueux”, emprisonnés dans les bouteilles épaisses, aptes à résister à des pressions de quelque 6 kg. Que ce soit lui qui l’ait inventé ou non, elle consiste à additionner au vin tranquille obtenu après de subtils coupages et assemblages une liqueur de tirage dont la dose de sucre est défine selon le type de produit que l’on désire, et d’un levain de levures sélectionnées. Le vin est immédiatement embouteillé et mis en cave à une température de 10 à 12°."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir &lt;a href="http://www.guidedesvins.com/champagne.php"&gt;le Classement Champagne 2009&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir &lt;a href="http://millesimes.fr/classement.php?rech1=CHAMPAGNE&amp;rech4=Y"&gt;Les meilleurs Champagne de l'année&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.larousse.fr/encyclopedie/#contribution/57670/152/Patrick-DUSSERT-GERBER"&gt;Lire dans l'Encyclopédie Larousse directement&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.guidedesvins.com/acheter.php"&gt;&lt;img src="http://www.millesimes.fr/images/pub-millesimes.jpg" alt="Millesimes" width="455" height="313" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-4613299667749615075?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/4613299667749615075'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/4613299667749615075'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2008/09/mthode-champenoise.html' title='Méthode champenoise'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-5842276750837201727</id><published>2008-08-30T08:28:00.000+02:00</published><updated>2008-08-30T08:31:52.535+02:00</updated><title type='text'>Graves</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.millesimes.fr/photos/35-2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.millesimes.fr/photos/35-2.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt; 1/. Prolongement naturel des terres du Médoc, le vignoble des Graves a été de tout temps rapproché historiquement et géographiquement de celui du Médoc. Là aussi la terre est graveleuse (le mot “Graves” vient de là), pauvre, mais secourue par un climat exceptionnel et des vignerons qui ont écrit l’histoire du Bordelais. Les vins rouges sont plus charpentés que ceux du Médoc et possèdent un caractère propre qui leur permet de s’en différencier plus aisément.  Les Graves blancs secs demandent à vieillir un peu. Dans ce territoire, on distingue les appellations Pessac-Léognan et Graves. Voir : &lt;a href="http://www.larousse.fr/encyclopedie/#contribution/11010699/150/Graves"&gt;Encyclopédie Universelle Larousse&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-5842276750837201727?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/5842276750837201727'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/5842276750837201727'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2008/08/encyclopdie-universelle-larousse.html' title='Graves'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-8142152072223635916</id><published>2008-08-25T12:32:00.000+02:00</published><updated>2008-08-25T12:41:15.934+02:00</updated><title type='text'>Encyclopédie Larousse : Muscat</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://tbn0.google.com/images?q=tbn:3bq06TgYXRENWM:http://www.chateaudemauves.fr/Cepages-de-France/Le-Muscat-de-Frontignan/Le-Muscat-de-Frontignan1.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://tbn0.google.com/images?q=tbn:3bq06TgYXRENWM:http://www.chateaudemauves.fr/Cepages-de-France/Le-Muscat-de-Frontignan/Le-Muscat-de-Frontignan1.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt; "Il existe de très nombreuses variétés de ce raisin, qui a le don d'insuffler à son vin un goût extrêmement typé, reconnaissable immédiatement. La plupart des pays viticoles en produisent, mais les meilleurs se trouvent en France, en Italie, en Grèce, en Hongrie, en Roumanie et en Afrique du Sud."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.larousse.fr/encyclopedie/#contribution/11010433/150/"&gt;Lire la suite dans l'Encyclopédie Larousse directement&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.guidedesvins.com/acheter.php"&gt;&lt;img src="http://www.millesimes.fr/images/pub-millesimes.jpg" alt="Millesimes" width="455" height="313" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-8142152072223635916?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/8142152072223635916'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/8142152072223635916'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2008/08/encyclopdie-larousse-muscat.html' title='Encyclopédie Larousse : Muscat'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-7692980552212577637</id><published>2008-08-20T08:44:00.000+02:00</published><updated>2008-08-24T08:39:18.691+02:00</updated><title type='text'>le "Sang de la Terre et du Ciel"</title><content type='html'>&lt;a href="http://patrick.dussert-gerber.com/le-vocabulaire-du-vin"&gt;Patrick DUSSERT-GERBER » Le vocabulaire du vin&lt;/a&gt;: "Savez-vous que notre breuvage magique préféré est aussi l’un des plus extraordinaires aliments qui puissent exister? Rouge ou blanc, le vin est un liquide formé d’eau qui contient en dissolution ou en suspension la plupart des grandes fonctions de la chimie organique. Si son élément essentiel est l’alcool éthylique qui se transforme au cours de la fermentation, les phosphates et les lipides côtoient les vitamines, les glucides ou les éthers et font de ce produit fermenté (bien avant le pain et le fromage) un élixir de longue vie qui entretient notre corps régulièrement si l’on préfère déguster que boire à tout va. En bouche, plusieurs facteurs et caractéristiques ont leur influence : la nervosité, plus ou moins exprimée par son acidité, comme l’équilibre, la structure le seront par sa base tannique, sa richesse en alcool, le tout formant un équilibre des saveurs, harmonieux ou non, entre l’alcool, le tanin et l’acidité."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.guidedesvins.com/acheter.php"&gt;&lt;img src="http://www.millesimes.fr/images/pub-millesimes.jpg" alt="Millesimes" width="455" height="313" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-7692980552212577637?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/7692980552212577637'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/7692980552212577637'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2008/08/le-sang-de-la-terre-et-du-ciel.html' title='le &quot;Sang de la Terre et du Ciel&quot;'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-1727552123158637773</id><published>2008-06-23T08:19:00.000+02:00</published><updated>2008-06-23T08:21:36.544+02:00</updated><title type='text'>Bourru</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://tbn0.google.com/images?q=tbn:LwFAhRQYHtdkSM:http://www.buveuxdebernache.eu/images/DSCF0011vin20bourru.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://tbn0.google.com/images?q=tbn:LwFAhRQYHtdkSM:http://www.buveuxdebernache.eu/images/DSCF0011vin20bourru.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt; Le terme désigne le vin encore troublé par sa lie, quand il est en cours de fermentation, qui sort du pressoir ou de la cuve. “Quand le vin est tiré, il faut le boire.” Cette expression populaire s’accorde parfaitement au bourru, autrement dit au vin qui vient d’être tiré du fût. On le goûte amicalement avec des châtaignes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-1727552123158637773?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/1727552123158637773'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/1727552123158637773'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2008/06/bourru.html' title='Bourru'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-8791362249274593035</id><published>2008-06-08T08:47:00.000+02:00</published><updated>2008-06-13T10:43:01.056+02:00</updated><title type='text'>Boisé</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://tbn0.google.com/images?q=tbn:uMInhwVda1vwQM:http://www.ymau.com/upload/chais_barriques.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://tbn0.google.com/images?q=tbn:uMInhwVda1vwQM:http://www.ymau.com/upload/chais_barriques.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt; Caractérise un vin marqué par le bois utilisé pour sa vinification ou son élevage. L’odeur de bois doit s’estomper dans le temps. C’est le bois des barriques qui donne ce goût boisé aux vins, blancs ou rouges. Ce goût ne doit jamais dominer ni masquer les qualités (et les défauts) d’un vin, mais se fondre progressivement. Un vin qui est trop boisé ne présente aucun intérêt. Certaines “soupes de chêne” ne valent pas mieux, et de nombreux crus californiens, australiens, espagnols et même français ont une tendance certaine à se dessécher lorsque les tanins du bois priment sur les tanins du vin. Seuls les très grands crus tiennent un élevage en barriques neuves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des propriétaires se contentent de faire aussi mariner des copeaux de bois dans le vin, voire d'ajouter de la sciure de bois. Alléchant, non ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.millesimes.fr/acheter.php" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://www.millesimes.fr/images/achetez-blog.gif" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-8791362249274593035?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/8791362249274593035'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/8791362249274593035'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2008/06/bois.html' title='Boisé'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-7301939944044195129</id><published>2008-06-03T10:13:00.000+02:00</published><updated>2008-06-03T10:36:04.233+02:00</updated><title type='text'>Passerillage</title><content type='html'>Méthode de surmaturation des raisins consistant à faire évaporer l’eau de leur constitution en les exposant par exemple au soleil, sur un lit de paille, pour obtenir une concentration des sucres et un degré alcoolique plus élevé. La pratique est utilisée pour certains vins du Jura (les Vins de Paille), des Muscats et des liqueurs. Une autre méthode consiste à tordre le pédoncule de la grappe pour interrompre la circulation de la sève, provoquer un dessèchement du raisin,  et une concentration de sa teneur en sucre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://patrick.dussert-gerber.com/vino-encyclopedie-a-a-z-p"&gt;Lire aussi&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.millesimes.fr/acheter.php" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://www.millesimes.fr/images/achetez-blog.gif" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-7301939944044195129?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/7301939944044195129'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/7301939944044195129'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2008/06/passerillage.html' title='Passerillage'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-6498333215903205689</id><published>2008-05-25T09:14:00.000+02:00</published><updated>2008-05-25T09:16:18.162+02:00</updated><title type='text'>Retsina</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/15/Retsina.JPG/450px-Retsina.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/15/Retsina.JPG/450px-Retsina.JPG" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt; Le vin grec unique et très populaire, au goût caractéristique de “résine”, que les Grecs consomment en quantité non négligeable dans les tavernes, sous une tonnelle (il vaut mieux être à l’ombre en effet pour s’y familiariser). Surtout blanc, issu des cépages Savatiano et Rhoditis, le vin est élaboré exactement comme les vins secs. C’est l’addition de morceaux de résine de pin aux moûts avant ou pendant la fermentation (pour éviter auparavant la tendance naturelle à l’oxydation), retirés ensuite avec la lie lors du soutirage, qui confère au vin toute son originalité, et cette amertume unique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://patrick.dussert-gerber.com/vino-encyclopedie-a-a-z-r"&gt;Voir aussi&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-6498333215903205689?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/6498333215903205689'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/6498333215903205689'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2008/05/retsina.html' title='Retsina'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-4745966920075331653</id><published>2008-05-16T09:06:00.000+02:00</published><updated>2008-05-19T07:54:18.691+02:00</updated><title type='text'>Vaduzervin</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.easyvoyage.com/base/imgs/cartes/fr/LIECHTENSTEIN.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.easyvoyage.com/base/imgs/cartes/fr/LIECHTENSTEIN.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt; Rouge du Liechtenstein. Les 2/3 du vin produit dans la petite principauté de Liechtenstein, située entre la Suisse et l’Autriche, portent l’appellation Vaduzer, dernière du nom de sa capitale : Vaduz. Le reste provient de Schaan,Triesen et Balzers, d’où le nom des vins : Schaaner, Triesner et Balzner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les premiers vignobles furent probablement établis à Liechtenstein par les Romains, et, plus tard, par des moines au début de l’ère chrétienne. En ce temps-là, le Liechtenstein n’existait pas encore. Son territoire fit d’abord partie de l’Empire romain, puis du Saint Empire romain germanique. En 1699 et 1712, les princes de Liechtenstein achetèrent la principauté sur laquelle ils règnent depuis lors. Toutes les vignes étaient alors cultivées par des moines, puis elles furent sécularisées voilà cent cinquante ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Vaduzer est un vin rouge léger qui par sa teinte claire se rapproche du rosé. Il est fait exclusivement avec du Blauburgunder ; autrefois on cultivait aussi de l’Elbling (blanc), on essaya aussi Riesling et Sylvaner, mais on abandonna ces variétés. Les petits vignerons sont groupés dans une coopérative. Le seul domaine de Bockwingert comprend à peu près la moitié des vignes du secteur de Vasuz. Le cru le plus intéressant est Abtwinger, vignoble de la Rotes Haus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.easyvoyage.com/base/imgs/cartes/fr/LIECHTENSTEIN.gif&amp;imgrefurl=http://www.easyvoyage.com/pays/liechtenstein/informations.html&amp;h=257&amp;w=257&amp;sz=10&amp;hl=fr&amp;start=1&amp;tbnid=sitwJ-TzHa06UM:&amp;tbnh=112&amp;tbnw=112&amp;prev=/images%3Fq%3Dvin%2Bvaduzer%2Bau%2Blichtenstein%26gbv%3D2%26hl%3Dfr"&gt;Voir aussi&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-4745966920075331653?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/4745966920075331653'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/4745966920075331653'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2008/05/vaduzervin.html' title='Vaduzervin'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-4329913725195823053</id><published>2008-04-26T20:29:00.000+02:00</published><updated>2008-04-26T20:31:12.744+02:00</updated><title type='text'>Tastevin</title><content type='html'>Prononcer Tate-vin. Petite tasse d’argent dont on se sert pour mirer et déguster le vin, encore employée dans la Loire ou en Bourgogne, plate et à bords godronnés, pour mieux réfléchir les qualités et les défauts du vin. Historiquement, c’est surtout le négociant local qui s’en servait pour goûter les vins proposés dans les foires par les vignerons. C’està à mon sens, le meilleur instrument de dégustation, qui permet tout-de-suite de voir les défauts d’un vin, sa brillance, ses reflets… La mode des innombrables verres à dégustation n’est qu’une mode, et un bon moyen pour les fabricants d’écouler leurs stock…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.millesimes.fr/acheter.php" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://www.millesimes.fr/images/achetez-blog.gif" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-4329913725195823053?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/4329913725195823053'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/4329913725195823053'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2008/04/tastevin.html' title='Tastevin'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9106011408586245759.post-9020423850248296745</id><published>2008-04-21T10:37:00.000+02:00</published><updated>2008-04-21T10:38:32.526+02:00</updated><title type='text'>Acidité</title><content type='html'>L’équilibre de l’acidité est fondamental dans le vin, et les acides en sont les constituants essentiels, qui lui donnent couleur, fruité et saveur. Leur action, outre bactéricide, sert aussi à brasser les aliments. On distingue les acides volatils et fixes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ACIDITÉ FIXE&lt;br /&gt;Ensemble des acides organiques et minéraux (tartriques, maliques et citriques), calculé par la différence entre l’acidité totale et l’acidité volatile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ACIDITÉ TOTALE&lt;br /&gt;Ensemble de l’acidité fixe et de l’acidité volatile, des acides libres, exprimé en g/l d’acide sulfurique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ACIDITÉ VOLATILE&lt;br /&gt;Ensemble des acides gras, constitué principalement par les acides acétique et carbonique (mais aussi les acides butyrique et formique), et formé par la fermentation alcoolique. Reconnaissable à la dégustation, elle est indispensable à la stabilité et au bouquet, mais sa grande importance est préjudiciable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.millesimes.fr/acheter.php" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://www.millesimes.fr/images/achetez-blog.gif" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9106011408586245759-9020423850248296745?l=levocabulaireduvin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/9020423850248296745'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9106011408586245759/posts/default/9020423850248296745'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://levocabulaireduvin.blogspot.com/2008/04/acidit.html' title='Acidité'/><author><name>pdg</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14892092395704915907</uri><email>pdg@millesimes.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05444226968353624436'/></author></entry></feed>